|  L'Odéon est un musée de musique mécanique avec son café "belle époque". | la capitale des Flandres dispose depuis peu, d'un musée de musique mécanique avec son café "belle époque". Un cadre soigné, décoré de pièces de collection et d'art forain, une ambiance « années 30 », avec des touches d'art nouveau et d'art déco. Un lieu hors du temps et de son agitation. Ce lieu unique, répertorié par la DRAC aux journées européennes du patrimoine, est né d'une passion pour la musique mécanique, les orgues de foire, les pianolas, l'automate accordéon, et bien d'autre objets...
L'Odéon fut également "coups de cœur" du magazine "Elle", remarqué par Télérama, les guides Louis Vuitton, le Point, France bleue, ainsi que par la presse et les chaines TV locales. |
|  Le Musée de la musique mécanique de Lille |
|  Orgue "Odéon" Decap |  |
|  | En 1902, Aloïs Decap et son fils Livien fondèrent à la Essenstraat à Anvers, une fabrique d'orgues de rue, qui devait devenir une des plus grandes de Belgique. Les Frères Decap se sont toujours efforcés de donner à leurs orgues un caractère propre. Ils recherchaient en permanence des améliorations et des nouveautés. Les orgues Decap sont reconnaissables aussi bien par leur aspect extérieur que par la musique qu'ils produisent. En 1953, on utilisa pour la première fois des instruments électroniques et peu à peu, l'électronique fit son entrée dans le monde des orgues et l'usage des systèmes de commande. L'orgue présenté devant vous est un orgue 92 touches (ou 92 notes) de 1955. Il servait aux animations musicales d'une salle de bal de Bruxelles, avant d'être remisé dans les années 1970, car trop "ringard" ! |
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|  Orgue Gasparini |  |
|  | Gasparini était un facteur d'orgues né en Italie du Nord, émigré à Paris où il fonda en 1865 son usine de fabrication d'orgues. On sait peu de chose de lui, si ce n'est que son beau-fils Foucher a repris l'usine fin 19ème sous le nom de ”Foucher-Gasparini”. De ce style forain caractéristique (orgue entouré de percussions), celui-ci comprend 52 touches (ou notes) et a été construit entre 1905 et 1910. Il servait d'animation musicale au centre d'un carrousel de chevaux de bois. Il fut démonté dans les années 50 pour être remplacé par une sonorisation électronique. A noter : On parle souvent de limonaire pour parler d'un orgue. Limonaires frères était également une marque, comme Gasparini, Mortier ou Decap… Tous sont des facteurs d'orgues, activité florissante à la fin du 19eme siècle-début 20eme Pour la petite histoire, le manège d'où est issu l'orgue existe toujours, et se situe sur la place du forum de halles à Paris. |
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|  L'Organillo |  |
|  | Orgues à flûte de fabrication récente (vers 1990). Cette orgue été destiné à des animations de rue. Composé de 140 flûtes sur 4 registres (violon, trompette, basse et alto). Les flûtes traditionnelles sont commandées par des électroaimants reliés à un système midi. C'est la dernière génération d'instrument de musique mécanique. |
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|  Piano pneumatique |  |
|  | Piano de marque française, pneumatique de 65 notes de 1909. Il reproduit de façon un peu mécanique le jeu du pianiste. Peu après sont venus les pianolas 88 notes, soit l'ensemble du clavier, avec reproduction des nuances du jeu du pianiste, et donc une reproduction plus fidèle. Ce fut la fin des « 65 notes ». |
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|  Phono de Bistro à monnayeur |  |
|  | Ce phonographe dés année 30, est un juke-boxe avant l'heure. On choisissait son disque que l'on posait sur le plateau. En glissant une pièce dans la fente, on libérait le moteur pour environ 4 minutes soit un peu plus du temps d'un 78 tours. |
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|  Juke boxe Rock Olla |  |
|  | Juke boxe américain de 1946. Fonctionne avec des 78 tours, 20 sélections, qu'il ne lit que sur une seule face, parmi les premiers juke-boxe moderne, il inspira la marque Wurlitzer pour son célèbre « chapelle », le 1015, que la firme développa la même année. |
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|  Boite à musique Polyphon |  |
|  | Cette boite à musique date de 1915. D'origine Allemande, on peut changer les disques métalliques pour jouer un air diffèrent. Chaque disque possède à son dos des petits picots qui entraînent les lames du clavier. Certaines boites étaient à monnayeur pour être disposées dans des lieux publics comme les cafés ou les gares. |
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|  Piano espagnol |  |
|  | Ce petit piano bastringue de 1870, dit piano espagnol été placé dans une charrette tirée par un chien, on y trouvait parfois juché un petit singe. Il servait à chanter dans les rues afin de récolter quelques pièces. Son cylindre joue 6 airs différents. |
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|  Piano Yamaha "disklavier" |  |
|  | Depuis plus de 30 ans, Yamaha fabrique et perfectionne des pianos automatiques, piloté par fichier midi. Ils permettent de s'enregistrer et reproduisent de façon fidèle le jeu du pianiste le plus virtuose. De nombreux pianiste, dont le suisse François René Duchable se sont enregistrés sur ces pianos. |
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|  Machine à sous jenning "à tête d'indien" |  |
|  | Machine à sous américaine de 1950. Eclairage électrique, mais entièrement mécanique. Il y eu de nombreuse machine à sous , des plus sombre au plus farfelues, ce sera l'une des plus célèbres et des plus répandue des bandits manchots. Touchez la tête d'indien , elle est sensée porter chance... |
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|  Organisateur de Réceptions, Concerts, Dimanches dansants, Musée de la Musique Mécanique... |
| | | L'Odéon - 37 rue de Puebla - Lille | France | Métro République Beaux-arts | Tel : +33 (0)3 20 57 70 00 | email : odeonlille@yahoo.fr |
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